Appartement T1/T2/T3
Studio, T2, T3, parties privatives
150-220 € TTC
- Diagnostic et devis gratuits
- Gel biocide TP18 pro
- Visite de contrôle à 3 semaines
- Garantie écrite 3 mois
Montpellier · Cafards & blattes
Cafards en cuisine d'appartement Hôpitaux-Facultés, blattes en parties communes d'une copropriété de l'Écusson, restaurant des allées de la Comédie qui doit rester ouvert pendant le traitement : on intervient avec un gel biocide professionnel qui exploite la trophallaxie pour éliminer toute la colonie. Pas de pulvérisation, pas d'odeur, pas de fermeture des locaux.
La situation montpelliéraine
Le cafard n'est pas une fatalité. C'est un insecte territorial qui s'installe là où il trouve simultanément trois éléments : chaleur, humidité, et restes alimentaires accessibles. Montpellier coche ces trois cases dans plusieurs contextes urbains très différents, mais à chaque fois, la méthode reste la même : gel biocide professionnel TP18 appliqué en points stratégiques, qui exploite le comportement social du cafard pour éliminer toute la colonie. Pas besoin de pulvériser, de fermer les locaux, ni de tout recommencer.
Écusson, Beaux-Arts, Boutonnet, Préfecture. La blatte germanique (Blattella germanica) — 12-15 mm, brun-jaune avec deux bandes noires sur le pronotum — est l'espèce dominante en copropriété urbaine. Elle se propage facilement d'un appartement à l'autre par les gaines techniques mutualisées (colonnes d'eau, passages de câbles), les vide-ordures, les locaux poubelles. Un seul logement contaminé peut, en 6 à 8 semaines, infester l'étage entier.
Pour ces situations, traitement coordonné des parties communes (locaux poubelles, vide-ordures, caves, gaines techniques accessibles) avec accord du syndic, complété par traitement des appartements signalants. Plusieurs cabinets de syndic montpelliérains sont en convention annuelle pour les copropriétés du centre, avec passages semestriels préventifs et interventions sur signalement.
80 000+ étudiants à Montpellier, avec des modes de vie qui favorisent les cafards : vaisselle qui s'accumule, déchets organiques mal stockés, cuisines partagées en CROUS (Studea, Nemea, Les Estudines, foyers), retours de vacances avec valises qui ont voyagé. Quartiers les plus concernés : campus Saint-Priest et Triolet, Hôpitaux-Facultés, Aiguelongue, Beaux-Arts.
Pour les résidences en convention annuelle, traitement par lots de studios après audit des cuisines partagées. Pour les locataires individuels en colocation, intervention rapide avec discrétion vis-à-vis des autres locataires (véhicule banalisé sur demande, intervention dans la journée). Tarif "studio" à partir de 150 €.
Plusieurs centaines de restaurants concentrés dans le centre de Montpellier. Les cuisines pro cumulent les facteurs favorables aux cafards : chaleur permanente (fours, plaques, lave-vaisselle), humidité élevée (vapeurs, plonge), graisses et restes alimentaires en abondance malgré les bonnes pratiques. La blatte germanique est l'espèce dominante (zones chaudes intérieures), mais on rencontre aussi la blatte américaine (Periplaneta americana) — 35-40 mm, plus grosse — dans les sous-sols et près des réseaux d'évacuation.
Pour ces établissements, contrats annuels HACCP à partir de 65 €/mois : 4 à 12 visites par an selon la surface, plan de maîtrise sanitaire conforme DDPP, registre tenu, certificats remis. Gel biocide compatible cuisine en activité — pas de pulvérisation, pas d'odeur, pas de fermeture du restaurant. Intervention en horaires décalés (avant ouverture, après service) pour ne pas perturber l'exploitation.
Grands ensembles des années 60-70, parc géré par ACM Habitat et FDI Habitat. Présence historique de cafards dans certaines copropriétés, problématique aggravée par les vide-ordures collectifs, les locaux poubelles parfois mal entretenus, les caves communicantes, et la coordination difficile entre locataires. Conventions annuelles avec les bailleurs, traitements coordonnés des cages d'escalier, vide-ordures, caves et parties communes. Tarifs aménagés pour les copros en plan de sauvegarde.
Immeubles construits dans les années 80-2010+, gaines techniques mutualisées, vide-ordures parfois centralisés. Moins de cafards qu'au centre historique en valeur absolue, mais quand une infestation s'installe, elle se propage rapidement par les colonnes techniques. La blatte germanique reste l'espèce dominante. On a déjà traité des immeubles entiers à Port-Marianne où une infestation au RDC avait remonté jusqu'au 5ᵉ étage en 4 mois.
Comment on intervient
Pourquoi on a fait le choix du gel plutôt que la pulvérisation : le cafard est un insecte social qui pratique la trophallaxie — échanges nutritifs entre individus (régurgitations, excréments mangés par les congénères). Un seul cafard qui mange le gel devient un vecteur qui contamine tout le nid. Effet domino qui élimine la colonie entière, y compris les individus cachés. La pulvérisation, elle, ne tue que les individus exposés directement et chasse les survivants dans les murs.
Visite gratuite sous 24-48 h. Identification de l'espèce (blatte germanique en copro et cuisine, blatte américaine en sous-sol, blatte orientale en cave humide, parfois Supella longipalpa), cartographie des zones d'activité (traces, excréments en grains de poivre, oothèques — capsules brunes contenant les œufs), évaluation de la taille de la colonie. Pour les copros, audit des parties communes et identification des risques de cascade.
Application en points stratégiques par seringue de précision : arrière des plinthes, sous les éviers, dans les gaines techniques accessibles, derrière les électroménagers (frigo, lave-vaisselle, four), autour des canalisations. Quantité calibrée selon l'espèce et l'ampleur de l'infestation. Pas de pulvérisation, pas d'odeur, pas de résidu en surface. Compatible cuisine en activité, présence d'enfants ou d'animaux domestiques.
Le premier cafard qui consomme le gel meurt dans les 24-48 h. Ses excréments et son cadavre sont consommés par ses congénères (cannibalisme courant), qui meurent à leur tour. La trophallaxie (régurgitations entre adultes, alimentation des nymphes) transmet le biocide à tous les stades du nid, y compris les œufs au sein des oothèques. Extinction complète de la colonie en 10 à 21 jours.
Visite de contrôle gratuite à 3 semaines pour vérifier l'absence d'activité résiduelle et compléter si nécessaire. Garantie écrite 3 mois : si présence avérée, on revient sans facturer. Pour les conventions annuelles (restaurants HACCP, copros, EHPAD, bailleurs sociaux), passages programmés (4 à 12 par an) avec registre tenu.
Tarifs traitement cafards à Montpellier
Studio, T2, T3, parties privatives
150-220 € TTC
Avec cuisine, cellier, dépendances
220-300 € TTC
Intervention ou contrat annuel HACCP
à partir de 180 € TTC
Pour les copropriétés montpelliéraines, conventions sur parties communes (locaux poubelles, vide-ordures, caves, gaines techniques) avec rapports trimestriels exploitables en AG. Pour les bailleurs sociaux (ACM Habitat, FDI Habitat), tarifs aménagés pour les copros en plan de sauvegarde. Pour les résidences étudiantes en convention, traitement par lots de studios. Pas de frais de déplacement à Montpellier et dans sa métropole.
Questions qu'on nous pose souvent
Pour un appartement T2/T3 : 150-220 € TTC. Pour un T4/T5 ou une maison : 220-300 €. Pour un restaurant ou une cuisine pro : à partir de 180 € en intervention ponctuelle, ou contrat annuel HACCP à partir de 65 €/mois (4 à 12 visites annuelles selon la surface).
Pour les copropriétés en parties communes (locaux poubelles, vide-ordures, caves), devis selon la surface et le degré d'infestation. Diagnostic et devis gratuits dans tous les quartiers de Montpellier (Écusson, Antigone, Port-Marianne, Mosson, Hôpitaux-Facultés, Petit-Bard, Beaux-Arts) et toute la métropole.
Oui, pour le cafard. Le gel biocide professionnel TP18 exploite la trophallaxie : échanges nutritifs entre cafards (régurgitations, excréments mangés par les congénères, cannibalisme courant sur cadavres). Un cafard qui mange le gel retourne au nid, et ses sécrétions contaminent ses congénères, y compris les nymphes et les œufs au sein des oothèques. Effet domino qui élimine toute la colonie, y compris les individus qu'on ne voit pas.
La pulvérisation, elle, ne tue que les individus exposés directement et a tendance à disperser les survivants vers d'autres zones (gaines techniques, appartements voisins, parties communes). On obtient un soulagement visuel immédiat mais on ne règle pas le problème de fond. C'est pour ça qu'on a fait le choix exclusif du gel.
Oui. Le gel biocide est compatible avec une cuisine en activité : pas de pulvérisation, pas d'odeur, pas de fermeture du restaurant, application discrète aux points stratégiques (arrière des plinthes, sous éviers, derrière électroménagers). On intervient en horaires décalés (avant ouverture, après service) pour ne pas perturber l'exploitation.
Contrats annuels HACCP à partir de 65 €/mois : 4 à 12 visites par an selon la surface, plan de maîtrise sanitaire conforme DDPP, registre tenu, certificats remis. Pour les restaurants du centre (Comédie, Préfecture, Sainte-Anne, Beaux-Arts, halles Castellane), interventions souvent à plusieurs établissements voisins coordonnés pour éviter les re-contaminations entre voisins.
Sous 24 h pour les urgences : cafards visibles en cuisine pro avant un service, dans une copropriété avec contrôle prévu, dans un appartement avec présence d'enfants en bas âge. Sous 48 h pour les interventions standards. On intervient 7j/7 à Montpellier intra-muros et dans toute la métropole (Castelnau-le-Lez, Lattes, Pérols, Mauguio, Saint-Jean-de-Védas, Juvignac, Saint-Gély-du-Fesc).
Avec le gel biocide TP18 bien placé, le premier cafard meurt dans les 24-48 h après ingestion. Pour une colonie standard, l'extinction complète se fait sur 10 à 21 jours grâce à l'effet domino (trophallaxie, cannibalisme).
Pendant les premiers jours, vous verrez peut-être encore des cafards visibles, parfois plus qu'avant le traitement : c'est normal et bon signe. Les individus moribonds sortent de leurs cachettes (effet "sortie de nid" caractéristique des biocides à action différée). C'est l'extinction visible de la colonie. À 3 semaines, on revient en contrôle pour vérifier qu'il n'y a plus d'activité et compléter le gel si nécessaire.
Non, en usage professionnel. Le gel est appliqué en très petites quantités (gouttes de 1-2 mm) dans des endroits inaccessibles aux enfants et aux animaux domestiques : arrière des plinthes, sous les éviers, dans les gaines techniques, derrière les électroménagers. Les seringues professionnelles permettent une application précise sans projection ni contact aérien.
Le principe actif (généralement fipronil, indoxacarbe ou imidaclopride en concentration TP18) est inactif au contact humain à ces doses microscopiques. C'est notamment ce qui distingue le gel pro de la pulvérisation, déconseillée en présence d'enfants en bas âge ou de NAC.
Oui. Avec plusieurs cabinets de syndic du centre, d'Antigone, de Port-Marianne, des Hôpitaux-Facultés. Pour les copropriétés : contrats annuels sur parties communes (caves, locaux poubelles, vide-ordures, gaines techniques accessibles), rapports trimestriels exploitables en AG, devis chiffrés poste par poste.
Pour les bailleurs sociaux (ACM Habitat, FDI Habitat), interventions à la demande sur signalement avec rapport au propriétaire. Pour les copropriétés en plan de sauvegarde (Mosson, Petit-Bard, certains secteurs de la Paillade), tarifs aménagés et phasage budgétaire.
Plusieurs facteurs convergent dans le centre historique de Montpellier (Écusson, Beaux-Arts, Boutonnet, Préfecture) : immeubles anciens avec gaines techniques mutualisées entre logements et étages, vide-ordures collectifs souvent mal entretenus, caves communicantes humides, présence de restaurants en RDC (chaleur permanente + déchets organiques disponibles), climat méditerranéen (températures élevées + humidité résiduelle dans les caves).
La blatte germanique (Blattella germanica) trouve dans ces conditions un environnement idéal. Une fois installée, elle se propage facilement d'un logement à l'autre par les colonnes d'eau, les passages de tuyaux, les bouches d'aération. C'est pour ça que le traitement coordonné des parties communes avec accord du syndic est souvent la seule approche durable.
Diagnostic gratuit. Intervention sous 24 h dans tous les quartiers et toute la métropole. Gel biocide pro, sans pulvérisation, sans odeur. À partir de 150 €.